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	<title>eKo Cuturel</title>
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	<pubDate>Thu, 13 Mar 2008 02:04:13 +0000</pubDate>
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		<title>eKo sur le web&#8230;</title>
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		<pubDate>Thu, 13 Mar 2008 02:04:13 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Guillaume</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[eKo présente]]></category>

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		<description><![CDATA[Voici le premier d&#8217;une nouvelle série d&#8217;article.  Je suis un grand &#8220;ramasseux&#8221; de carte d&#8217;affaires et j&#8217;adore faire des découvertes sur le web.  Maintenant que la technologie est omniprésente, les deux &#8220;médiums&#8221; sont de plus en plus reliés et nous permettre, plus facilement, de découvrir de nouveaux sites web.
Voici donc mes premières suggestions de sites [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Voici le premier d&#8217;une nouvelle série d&#8217;article.  Je suis un grand &#8220;ramasseux&#8221; de carte d&#8217;affaires et j&#8217;adore faire des découvertes sur le web.  Maintenant que la technologie est omniprésente, les deux &#8220;médiums&#8221; sont de plus en plus reliés et nous permettre, plus facilement, de découvrir de nouveaux sites web.</p>
<p>Voici donc mes premières suggestions de sites web et une petite description pour chacun.</p>
<p>1- <a href="http://dreamsofparadisegallery.com/index.php" title="Dreams of Paradise Gallery" target="_blank">Dreams of Paradise Gallery</a></p>
<p>Nous avons fait la découverte de ce petit endroit lors de notre voyage à Hawaii.  Ce petit endroit d&#8217;à peine quelques dizaines de pieds carrés n&#8217;a rien à envier aux grandes galleries que nous connaissons ici.  On y retrouve toutes les beautés de l&#8217;île d&#8217;Hawaii (aussi connu sous le nom &#8220;Big Island&#8221;) sous différents formats, de la peinture à la sculpture, en passant par le verre soufflé.</p>
<p>2- <a href="http://friedlanderphotography.com/" target="_blank">Friedlander Photography</a></p>
<p>Laissons l&#8217;international de côté pour revenir dans le secteur local.  J&#8217;ai fais la découverte de ce photographe au coin des rue McGill et Sainte-Catherine.  Il y exposait ses photos et était disponible pour discuter de tout et de rien.  J&#8217;étais malheuresement pressé et j&#8217;en ai profiter pour prendre une carte d&#8217;affaire.  Ce n&#8217;est que quelques mois plus tard que j&#8217;ai été jeter un coup d&#8217;oeil à son site.  Wow.  C&#8217;est le seul mot qui m&#8217;est venu.  Et étant moi-même photographe, je crois que cela veux en dire beaucoup.  Je n&#8217;en dis pas plus et je vous laisse le découvrir.</p>
<p>3- <a href="http://www.twistedkitties.com/main.html" title="Twisted Kitties" target="_blank">Twisted Kitties</a></p>
<p>Cette artiste montréalaise a su me faire tomber à nouveau en amour avec les chats !  Et ce n&#8217;est pas peu dire.  Je ne me rappelle plus comment j&#8217;ai fais sa découverte, mais j&#8217;avais sa carte d&#8217;affaires dans mon portefeuille et voici donc sans trop s&#8217;éterniser, son site web.</p>
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		<title>Pneus, air, voiture, essence, économie&#8230;</title>
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		<pubDate>Fri, 18 Jan 2008 22:55:18 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Guillaume</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Nouvelles internationales]]></category>

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		<description><![CDATA[Qu&#8217;est-ce qu&#8217;on en commun tous ces mots&#8230; et bien, pour le savoir, je vous invite à aller lire ce petit article découvert par hasard lors de mes tribulations sur le web.
Le liens est en anglais, mais il vaut vraiment la peine d&#8217;être lu.
Sans plus tarder, voici le liens afin d&#8217;aller savoir ce qu&#8217;on en commun [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Qu&#8217;est-ce qu&#8217;on en commun tous ces mots&#8230; et bien, pour le savoir, je vous invite à aller lire ce petit article découvert par hasard lors de mes tribulations sur le web.</p>
<p>Le liens est en anglais, mais il vaut vraiment la peine d&#8217;être lu.</p>
<p>Sans plus tarder, voici le liens afin d&#8217;aller savoir ce qu&#8217;on en commun les mots énoncés : <a href="http://www.terrapass.com/blog/posts/the-76-billion" target="_blank">http://www.terrapass.com/blog/posts/the-76-billion </a></p>
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		<title>L’intégration linguistique : un premier pas vers l’avant</title>
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		<pubDate>Thu, 08 Nov 2007 05:07:10 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Mireille</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Vivre parmi les autres]]></category>

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		<description><![CDATA[Texte par Mireille Hajjar
On parle de l’importance de l’immigration dans notre société comme un attribut essentiel qui contribue à l’évolution de notre peuple.  Il n’est certainement pas faux de dire que l’immigration joue depuis bien longtemps un rôle qui a permis au Québec de devenir ce qu’il est maintenant.  Comme c’est beau l’ouverture [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Texte par Mireille Hajjar</p>
<p>On parle de l’importance de l’immigration dans notre société comme un attribut essentiel qui contribue à l’évolution de notre peuple.  Il n’est certainement pas faux de dire que l’immigration joue depuis bien longtemps un rôle qui a permis au Québec de devenir ce qu’il est maintenant.  Comme c’est beau l’ouverture d’esprit, le multiculturalisme et la diversité.  Mais, jusqu’à quel point pourra-t-on accepter certaines choses?  On ne parle pas ici d’accommodements raisonnables, les médias en font bien assez!  On parlera d’une question d’intégration importante et primordiale qui semble depuis toujours avoir des hauts et des bas : la langue française. <span id="more-24"></span></p>
<p>Oui, notre province est bilingue, mais majoritairement francophone.  La densité de population se concentre évidemment dans la grande région  de Montréal et ses alentours, c&#8217;est-à-dire la Rive-Nord et la Rive-Sud.  Les gens de notre génération ont la plupart d’entre eux appris l’anglais à l’école (ou le français dans le cas des anglophones).  Pourtant, quand on débarque à Montréal, on entend beaucoup parler en anglais, ce qui est tout à fait normal.  Mais est-ce normal de se faire servir en anglais dans certaines boutiques, restaurants ou établissements assujettis à recevoir de la clientèle francophone?  On ne parle pas ici des québécois anglophones, mais de gens qui ont immigrés ici, et qui malheureusement ne parlent pas un mot français.  Ces gens ont par contre un boulot et sont même propriétaires de leur commerce, mais ni eux ni leurs employés ne parlent français.</p>
<p><strong>Du point de vue de l’immigrant</strong></p>
<p>Jusqu’à quel niveau une personne peut s’intégrer?  Elle est intégrée dans la société car elle contribue à l’économie, elle travaille et ne fait pas simplement profiter de l’aide sociale, comme plusieurs personnes vont faire.  Mais, le refus d’apprendre le français ne signifie donc pas un refus d’intégration à titre d’un individu faisant maintenant partie d’un nouveau peuple?  </p>
<p>C’est certainement un sujet délicat.  Il peut parfois être frustrant d’aller à certains endroits, surtout dans des restaurants, et de voir que les gens ne sont pas capable de vous servir en français.  Sont-ils intégrés?  Ils parlent pourtant anglais et ont une vie active dans la société?  A-t-on le droit de se  frustrer après ces gens pour une question linguistique?  Si on les compare aux québécois de souche qui sont sur l’aide sociale justement depuis des années sans trop faire des efforts et profiter du système, on pourra juger qu’il faut peut être accepter que ces gens, les immigrants qui ne parlent qu’anglais, font un effort  et qu’il n’est pas toujours facile pour tout le monde d’apprendre une nouvelle langue, qu’il faut du temps et de la patience.</p>
<p><strong>Du point de vue de la société</strong></p>
<p>Une chose que l’on peut attribuer à notre province, c’est les ressources disponibles aux nouveaux arrivants.  Il y a un tat d’organismes qui sont dévouées à aider les immigrants à s’intégrer en leur offrant de multiples programmes, dont des cours de francisation, qui sont bien souvent gratuits.   Donc, un immigrant a tout pour s’intégrer, au moins du point de vue linguistique.  Si il n’a pas le temps de prendre des cours de français pour des raisons quelquonques, écouter la télévision, lire les journaux, socialiser, ou même apprendre grâce à leurs enfants, sont tous des moyens qui vont au moins amener une base intéressante et un premier pas vers la découverte d’une nouvelle langue.  Le Québec a beau accepter ces gens, mais si ces gens ne contribuent pas à la préservation d’un patrimoine, cela peut changer le destin d’un peuple qui se bat depuis tant d’années à être reconnu et qui veut croître selon ces convictions, et non selon les choix des autres.</p>
<p>En somme, il y a des pours et des contres dans la réalité d’une intégration.  La solution n’est qu’une question d’équilibre.  Il faut aider les parents immigrants à comprendre cette nouvelle société dans laquelle ils sont, et cette réalité implique l’apprentissage du français.  Ce sont eux qui donnent l’exemple à leurs enfants, et en démontrant un tel effort, cela ne fera qu’encourager les enfants à avoir d’avantage envie de connaître cette nouvelle culture dans laquelle ils se retrouvent.  Apprendre le français est aussi le meilleur moyen de briser l’isolement que vont vivre beaucoup d’immigrants.  De notre part, il faut promouvoir la différence et l’acceptation d’autrui comme étant un être pareil comme nous, simplement différent dans certains aspects dont on ne doit pas s’acharner à comprendre, abolir ou juger.</p>
<p>L’intégration, comme tout, se fait dans les deux sens.  Il faut savoir intégrer pour s’attendre à ce qu’on s’intègre.</p>
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		<title>Choses drôles et moins drôles des Albertains</title>
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		<pubDate>Mon, 05 Nov 2007 19:31:18 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Mireille</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Vivre parmi les autres]]></category>

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		<description><![CDATA[Texte par Claudie Simard
Décidément, ils n&#8217;arrêtent pas de m&#8217;étonner!
1. Ils sont gros. Puis ils mangent des hot dog en tout temps. Comme les américains avec leur hamburger!
2. Ils vouent un culte incroyable aux piétons: quoiqu&#8217;il arrive, le piéton a toujours raison et traverse comme bon lui semble
et tout le traffic doit s&#8217;arrêter pour lui et [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Texte par Claudie Simard</p>
<p>Décidément, ils n&#8217;arrêtent pas de m&#8217;étonner!</p>
<p>1. Ils sont gros. Puis ils mangent des hot dog en tout temps. Comme les américains avec leur hamburger!</p>
<p>2. Ils vouent un culte incroyable aux piétons: quoiqu&#8217;il arrive, le piéton a toujours raison et traverse comme bon lui semble<br />
et tout le traffic doit s&#8217;arrêter pour lui et si quelqu&#8217;un le frappe parce que le piéton n&#8217;a pas regardé des 2 côtés avant de traverser,c&#8217;est l&#8217;automobile qui est dans le tord.</p>
<p>3. Ils disent : &#8216;bye now&#8217; en raccrochant au téléphone; ce qui me fait vraiment comprendre qu&#8217;ils mettent fin à la conversation à l&#8217;instant même. Et ils disent &#8216;good day&#8217; pour bonjour&#8230;.ouin.</p>
<p><span id="more-23"></span></p>
<p>4. Plusieurs croient parler français alors qu&#8217;ils ne font même pas une phrase intelligible: sujet - verbe- complément&#8230;.Il faut que je fasse attention quand je confirme une entrevue; maintenant je demande toujours à parler à la personne avant!</p>
<p>5. Ils ont tous des gros chars et je croise un cycliste par jour pas plus!</p>
<p>6. Je dois insister plus d&#8217;une fois pour mettre mes achats dans mon sac et ne pas utiliser de plastic.</p>
<p>7. Ils sont polis les hommes ici: ils ouvrent toujours la porte. Mais ils ne se tassent pas pour te laisser passer dans un bar par exemple: il faut les toucher et exercer une bonne pression pour que le message passe.</p>
<p>8. Quand tu appelles quelque part, la personne qui répond ne peut jamais te répondre: tu passes cinq minutes à lui expliquer le but de ton appel et elle réplique toujours en te disant : &#8216; one moment please I&#8217;ll transfer you&#8230;.&#8217;, et là tu recommences ta salade&#8230;</p>
<p>9. Ils consomment beaucoup de culture, étonnamment; il y a oujours des spectacles et des expo à plein d&#8217;endroit; c&#8217;est très cool.</p>
<p>10. IL ne sont pas vite sur le service; que ce soit au Tim Horton&#8217;s ou dans un resto chic et cher, le service est exécrable&#8230;ou nous qui sommes pressés? Je sais juste que je suis habituée à un certain rythme quand je vais au resto et qu&#8217;ils sont pas trop efficaces ici&#8230;mais bon&#8230;dans les escaliers mécaniques non plus ils ne sont pas stressés; fini les convenances montréalaises où les statiques demeurent à droite et où la gauche sert à dépasser: tout le monde reste à sa place ici; personne de pressé&#8230;c&#8217;est bien.</p>
<p>11. &#8216;Now HIring&#8217; est inscrit partout, sauf que c&#8217;est des jobs de merde: dans des Starbuck, Tim Horton&#8217;s, resto rapide etc&#8230;Il manque de main d&#8217;oeuvre partout alors c&#8217;est une des raisons pour laquelle le service est pas bon. Tout le monde travaille. Les enfants travaillent. Quotidiennement je vois des jeunes de 10 à 14 ans travailler derière la  caisse d&#8217;un resto ou d&#8217;un magasin&#8230;c&#8217;est pas tout à fait légale mais pas illégale non plus; il manque tellement de monde. Et si je m&#8217;indigne de les voir si jeune, je me dis aussi que ca les aide à être plus responsable financièrement plus tôt.</p>
<p>12. L&#8217;envers de la médaille, c&#8217;est que le mode de vie va ainsi: on fini le secondaire, les filles se pognent un gars qui ira travailler en construction et sera riche, elles font des jobbines en attendant de se marier et d&#8217;avoir des enfants, ce qui se produit généralement entre 19 et 22 ans&#8230; intense!</p>
<p>13. Les albertains sont hyper religieux: il y a des églises partout, et des gens à l&#8217;intérieur! Quand j&#8217;explique qu&#8217;au Québec, les églises sont vendues à des particuliers parce que plus personne n&#8217;y va, ça les scandalise ( et j&#8217;aime bien ça  je dois le dire ah ah)!</p>
<p>Bref, on a pas grand chose en commun eux et moi, mais je vous avoue que j&#8217;aime voir le Canada sous un autre angle, je me rend compte que les Médias Montréalais sont excessivement centrés sur eux-même alors qu&#8217;il y a de la francophonie vraiment partout! C&#8217;est une expérience très enrichissante et même si je n&#8217;aime pas les hot dogs, j&#8217;aime que comme piétonne, tout le monde arrête pour me laisser passer!</p>
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		<title>Alberta&#8230; province à vendre</title>
		<link>http://www.ekoculturel.com/vivre-parmi-les-autres/alberta-province-a-vendre</link>
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		<pubDate>Wed, 24 Oct 2007 01:37:37 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Mireille</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Vivre parmi les autres]]></category>

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		<description><![CDATA[Texte par Claudie Simard
Tout est à vendre en Alberta. Pas seulement le pétrole de ses fameux sables bitumineux, mais les lacs aussi, les roches, les gens. Ah le Canada; vaste pays plein de ressources naturelles avec de grands parcs, des animaux sauvages, les montagnes rocheuses. On ne nous parle pas des chantiers de « déconstruction [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Texte par Claudie Simard</p>
<p>Tout est à vendre en Alberta. Pas seulement le pétrole de ses fameux sables bitumineux, mais les lacs aussi, les roches, les gens. Ah le Canada; vaste pays plein de ressources naturelles avec de grands parcs, des animaux sauvages, les montagnes rocheuses. On ne nous parle pas des chantiers de « déconstruction », des machines qui détruisent la terre, qui contaminent l’eau et l’or noir qui en sort.</p>
<p>On a d’abord pris les sables bitumineux; c’était accessible. On se tourne maintenant vers l’exploration sismique des plus beaux lacs, les plus purs. Cette exploration vise à savoir si du précieux pétrole se cache  dessous le lac. Le petit coquin croyait s’en sortir mais on va le trouver!  Avec la rareté ce OH combien précieux pétrol, on fait n’importe quoi à n’importe quel prix pour s’en procurer.  L’exploration sismique à de forts risques d’endommager la faune et la flore du lac, détruisant sa biodiversité.  Le maire de Marie, ville au cœur de la province, ne voulait pas de ces explorations; mais le premier ministre Stelmach à dit oui à sa place.  Après beaucoup de manifestations, le projet est suspendu.  Un petit soulagement de la part des citoyens.</p>
<p><span id="more-22"></span></p>
<p>Après les sables et les lacs, on s’est tourné vers les montagnes rocheuses car à l’intérieur de couches très dense se trouve celui-dont-il-ne-faut-pas-dire-le-nom.  Des recherches à l’international découvrent de nouveaux outils pour identifier et extraire le vous-savez-quoi des roches très dures.  Ce procédé est très coûteux donc on a attendu pour l’appliquer mais comme la ressource disparaît, le prix monte, on fait désormais tout pour en avoir.  Jusqu’à vendre nos montagnes?</p>
<p>Le problème de toute cette industrie, c’est le besoin de main d’œuvre qui s’y rattache.  Des milliers d’employés de la construction ont voulu re-négocier leurs contrats; les hausses salariales sont sur quatre ans, et avec l’inflation en hausse libre de cette province, le salaire ne suivra pas le même rythme…  Ils ont fait une grève illégale et on les a menacé d’amendes de 10 000 dollars.  Comment la grève peut-elle être illégale puisque c’est un droit fondamental de la Charte Canadienne des droits et libertés de la personne ?</p>
<p>Il y a ici une loi provinciale albertaine tout spécialement conçue pour empêcher la grève : elle stipule qu’il y a 3 différents groupes en construction et que ces 3 groupes doivent tous co-signer pour légalement faire la grève.</p>
<p>Cette loi a-t-elle été imposée par les compagnies pétrolières?</p>
<p>On se le demande…</p>
<p>L’Alberta est à vendre; votre prix est le notre.  Que ce soit pour nos terres ou notre main d’œuvre, venez venez en grand nombre! L’Alberta is now hiring.</p>
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		<title>Anticosti, vu par Jonathan Bousquet</title>
		<link>http://www.ekoculturel.com/a-la-decouverte-du-quebec/anticosti-vu-par-jonathan-bousquet</link>
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		<pubDate>Tue, 31 Jul 2007 20:53:43 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Guillaume</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[À la découverte du Québec]]></category>

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		<description><![CDATA[Anticosti : Une île de 8 000 km2. Dix-sept fois l’île de Montréal, 50 fois l’île d’Orléans. Un véritable terrain de jeux à l’état quasi sauvage situé en plein milieu du Golfe du Saint-Laurent. J’y ai passé environ 3 jours bien remplis dernièrement et je n’ai pas vu le dixième de ce que l’île a [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Anticosti : Une île de 8 000 km2. Dix-sept fois l’île de Montréal, 50 fois l’île d’Orléans. Un véritable terrain de jeux à l’état quasi sauvage situé en plein milieu du Golfe du Saint-Laurent. J’y ai passé environ 3 jours bien remplis dernièrement et je n’ai pas vu le dixième de ce que l’île a à offrir.</p>
<p><em>Jour 1 :</em> J’atterris donc à Port-Menier le vendredi midi. Port-Menier est un petit village de près de 300 âmes qui doit son nom à Henri Menier, un riche chocolatier français qui acheta l’île complète pour 125 000$ en 1895. Un village, dis-je, exactement à l’image des villages nord côtiers (ou presque), très bien situé, une vue imprenable sur la mer, mais un urbanisme totalement dépourvu de charme.</p>
<p>Qu’à cela ne tienne, je suis sur l’île pour aller m’y « perdre » alors je vais me chercher une camionnette et je pars.  Parce que oui, vu l’état des routes qui ne sont pas asphaltés dans l’île, la camionnette est le seul type de véhicule disponible. Malheureusement, une sous-compacte ne résisterait pas aux routes « anticostiennes ».</p>
<p><span id="more-17"></span></p>
<p>Premier arrêt, Pointe Carleton. Un joli phare à cinq minutes de route du camping où je vais passer la nuit. C’est aussi un bureau d’accueil pour la SÉPAQ. Après près de deux heures de route sur les chemins cahoteux de l’île l’arrêt est bon, j’ai même la chance d’y observer un petit renard argenté. En passant, on m’a bel et bien averti de surveiller mes souliers et mes sandales car paraît-il que ces renards se font un malin plaisir à nous les voler. Suite à cela, je monte ma tente au camping Wilcox, qui doit son nom au bateau qui s’y est échoué en 1953 suite à une beuverie à bord. L’épave y est toujours présente sur la plage et je m’installe de façon à pouvoir la contempler. Pendant que je prépare le feu de camp, un petit lièvre sort des buissons et fait semblant que je n’existe pas… Tant pis mec, j’avais des carottes!</p>
<p align="center"><img src="http://www.ekoculturel.com/wp-content/uploads/2007/07/imgp0711.JPG" alt="anticosti3" /></p>
<p><em>Jour 2 :</em> La Chute Vauréal. J’adore les chutes, depuis quelques temps je me découvre une petite fascination pour ces merveilles de la nature. Je tiens donc absolument à voir la chute Vauréal qui tombe dans le canyon du même nom. J’ai le choix de me rendre au belvédère en camion mastodonte ou alors de marcher à l’intérieur du canyon pour m’y rendre. Un trajet d’environ 3 heures aller – retour. Je choisis le canyon. J’avais prévu marcher longuement dans l’eau donc j’ai opté pour les sandales… Ouch! Ce que je n’avais pas prévu par contre c’est que le trajet « hors ruisseau » se fait sur des grosses roches très instables. Je dois alors regarder attentivement le sol à chacun de mes pas afin de ne pas me tordre la cheville ou encore m’amputer les orteils. J’exagère, mais je dois être très vigilent, ce qui a pour conséquence de ralentir ma cadence. Note à moi-même : la prochaine fois mettre de gros bottillons ou encore opter pour la combinaison sandales - bonnes espadrilles. Je réussi tout de même à faire l’aller – retour en un peu plus de 3 heures (et ce en comptant le temps où je me suis arrêté pour contempler la chute) parce qu’au fond, je suis cool.</p>
<p>Trèves de plaisanteries, je mets le cap sur Baie-de-la-Tour où je vais camper pour la nuit. Tout près de mon camp, il y a un petit lac et il y a aussi un petit sentier qui mène tout droit à la plage de Baie-de-la-Tour qui donne directement sur la mer. Quelle plage! L’eau, bien qu’elle soit de couleur turquoise reste tout de même transparente et vient terminer sa course directement sur de charmants petits cailloux. Si on enlève la forêt boréale bondée de conifères qui l’entoure, on pourrait se croire dans les Caraïbes. Je m’y étends quelques minutes et me détends au son des vagues qui font cogner les roches entres elles.</p>
<p style="text-align: center"><img src="http://www.ekoculturel.com/wp-content/uploads/2007/07/imgp0621.JPG" alt="anticosti2" /></p>
<p><em>Jour 3 :</em> Une fois le camp démonté et le camion bien rempli, je me dirige vers l’Anse-au-Sentier-Vert. Jusqu’à maintenant je me questionnais vraiment sur la pertinence d’un aussi gros camion. Oui, c’est vrai, la route trans-anticostienne n’est vraiment pas fait pour les automobiles, mais suis-je vraiment obligé d’avoir le plus gros des pick-up qui se fait sur le marché pour autant? Il me semble qu’un utilitaire sport ferait l’affaire. C’est rendu dans la petite route qui mène à l’Anse-au-Sentier-Vert que je comprends la nécessité de la bête. Le chemin fait à peine la largeur du camion et est excessivement accidenté. Je n’ai qu’un seul souhait durant ce trajet de 15 km, ne rencontrer personne en sens inverse. Pour le reste, je dois avouer que je trouve ça amusant de me faire brasser un peu.</p>
<p>Une fois arrivé à destination, je découvre une majestueuse baie. J’y vois pas moins de 4 à 5 pygargues à tête blanches juvéniles au ciel et quelques phoques qui se baignent dans l’eau. Mais en regardant plus attentivement au loin, je me rends compte que des dizaines de phoques se prélassent sur la plage ignorant totalement qu’une présence étrangère marche vers eux. Je réussis tant bien que mal à m’approcher à environ dix mètres avant qu’ils aient la frousse et se jettent à l’eau pour me fixer d’un regard interrogateur. Ils me regardent donc jusqu’à ce que décide de lever les pattes et de quitter. Certains d’entres eux décident même de me suivre. Ah si c’est mignon !</p>
<p>Sur le chemin du retour vers Port-Menier, je m’arrête à la chute Kalimazoo. Elle est incontestablement moins spectaculaire que la chute Vauréal, mais elle est tout de même des plus charmantes.  Une chute en escalier qui donne sur un petit bassin. Elle n’est pas agressive du tout, elle est même plutôt douce, c’est un coin paradisiaque pour aller se baigner lors d’un après midi ensoleillé.</p>
<p align="center"><img src="http://www.ekoculturel.com/wp-content/uploads/2007/07/imgp0593.JPG" alt="anticosti1" /></p>
<p>Cet arrêt conclut donc mon périple sur l’île d’Anticosti. À la fin de mon voyage, la camionnette indique que j’ai parcouru près de 450 km sur l’île. Croyez-le ou non, comme je le mentionnais en guise d’intro, malgré un voyage bien rempli je n’ai même pas vu un dixième de ce que l’île a à offrir. Ce n’est que partie remise.</p>
<p><em>Voici quelques petites activités et détails que j’ai faits et qui ne sont pas mentionnés dans ce texte : </em></p>
<p><strong>Grotte Patate :</strong> Pas trop loin du Camping Wilcox., une grotte contenant quelques salles dont une qui abrite un très vieux fossile (désolé je ne me souviens plus de l’âge exact, mais ça se compte minimum en frais de centaines de milliers d’années.)</p>
<p><strong>Canyon Observation :</strong> Situé aussi dans les environs du Wilcox, le Canyon Observation nous permet de faire une randonnée aux abords du dit canyon ce qui donne un beau panorama.</p>
<p><strong>Sentier des Télégraphes :</strong> Il est possible aussi de marcher tout en haut des parois de la plage de Baie-de-la-tour dans le sentier des Télégraphes. On y voit donc la plage de haut et on peut aussi y observer quelques autres baies.</p>
<p><strong>Fossiles à la Chute Vauréal :</strong> Lors de la randonnée dans le Canyon Vauréal, qui mène à la chute du même nom, si vous êtes le moindrement attentifs vous trouverez de nombreux fossiles au sol. Pour la plupart ce sont de petits coquillages. Avis aux archéologues en herbes! Pour des raisons évidentes, il est toutefois interdit de les garder.</p>
<p><strong>Dans la catégorie à savoir : </strong></p>
<ul>
<li>Si vous voyagez en avion, sachez que le nombre de bagages par personne est très restreint. Si vous prévoyez camper, votre linge, votre tente et votre sac de couchage devraient vous porter pas mal à la limite.</li>
<li>Il y a une petite coopérative d’alimentation à Port-Menier où vous trouverez amplement tout ce qu’il vous faut pour vous nourrir et vous faire des réserves d’eau potable.</li>
<li>Si vous désirez une glacière, renseignez-vous quant à savoir si vous pouvez louer ou emprunter une glacière. Chose que je n’ai pas pris le temps de faire et qui aurait contribué à m’offrir des meilleurs repas!</li>
<li>Magasinez très tôt pour la location d’une camionnette. Je m’y suis pris à la dernière minute et j’ai été pris avec la bête la plus chère. Bête qui soit dit en passant, n’offrait même pas de lecteur cd.</li>
<li>Sur l’île, il y a environ 166 000 cerfs de Virginie, donc soyez prudents sur les routes! Les camions ont beau être muni d’un grillage protecteur, reste que frapper un animal, ce n’est pas le fun.</li>
<li>Parlant chevreuils, dans le fin fond des bois, il est évident qu’il ne faut pas les nourrir. Cependant, au village de Port-Menier, les cerfs de Virginie agissent comme des animaux de compagnie. On les appelle, ils viennent. Un peu craintifs, oui, mais ils finissent par venir. Il est donc un peu plus acceptable de penser à les gâter.</li>
<li>Le site internet de SÉPAQ Anticosti est très peu détaillé. Il est donc impératif d’appeler pour avoir de l’information et/ou faire des réservations.</li>
</ul>
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		<title>Nous, racistes?</title>
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		<pubDate>Wed, 07 Feb 2007 19:53:26 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Mireille</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Vivre parmi les autres]]></category>

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		<description><![CDATA[À travers les années, le phénomène d&#8217;immigration a entraîné des réalités de plus en plus difficiles à  cerner dans une société.  Le visage de l&#8217;immigration a changé au fil des ans.  Maintenant, plus que jamais, il présente un enjeu important dans le quotidien.  Vivre dans une société multiculturelle représente une richesse, [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>À travers les années, le phénomène d&#8217;immigration a entraîné des réalités de plus en plus difficiles à  cerner dans une société.  Le visage de l&#8217;immigration a changé au fil des ans.  Maintenant, plus que jamais, il présente un enjeu important dans le quotidien.  Vivre dans une société multiculturelle représente une richesse, quoi de mieux que partager sa culture et d&#8217;en connaître davantage sur les autres?  Dans un monde idéal, nous serions tous en mesure de se respecter et d&#8217;accepter la différence.  Malheureusement, ce monde idéal n&#8217;est pas le nôtre, bien au contraire.</p>
<p><span id="more-15"></span></p>
<p>À moins d&#8217;habiter sur la planète Mars, vous avez probablement entendu parler de ce fameux sondage effectué par Léger Marketing le 15 janvier dernier.  Celui-ci accuse  les québécois d&#8217;être racistes, du moins, 60% d&#8217;entre eux. Donc, sur dix personnes que vous connaissez, six en sont racistes, c&#8217;est bien ça?  Si vous avez eu la chance de passer à  travers le questionnaire, vous en jugerez ridicule les questions qui y sont proposées et par lesquelles les conclusions ont été tirées.  C&#8217;est un peu tiré par les cheveux, mais juste assez pour créer des discussions intéressantes à  ce sujet.  Le racisme, oui il est toujours présent, il ne faut pas se le cacher et oui il est important d&#8217;en parler.  Il faut par contre faire une distinction entre racisme, xénophobie et discrimination.</p>
<p>Quand on parle de racisme, on parle de haine envers un groupe ethnique différent du nôtre (sans utiliser le terme race, puisqu&#8217;aux dernières nouvelles, il n&#8217;y a qu&#8217;une race humaine). Bref, pour une raison ou pour une autre, certaines personnes auront beaucoup de mépris à  l&#8217;égard des gens venant de cultures différents, surtout après avoir vécu des évènements, ce qui bien souvent explique ces réactions.</p>
<p>La xénophobie représente une peur de ce qui nous est différent.  La xénophobie est sans doute autant présente que le racisme.  Les gens se méfient de tout ce qui leur est nouveau ou différent à  ce qu&#8217;ils sont.  Beaucoup ont des préjugés envers les jeunes adolescents, les homosexuels, les personnes ayant des différences physiques ou des troubles mentaux, ou simplement envers des gens qui ont un mode de vie différent du naître. Cette incompréhension d&#8217;autrui amène les gens à  réagir de certaines façons.</p>
<p>Discrimination. On en a tous déjà  vécu, ce ne sont pas seulement les communautés ethniques qui en vivent.  Avant de juger qu&#8217;on est racistes ou de commencer à affirmer que certaines personnes le sont, il est important de voir la situation dans sa globalité, de faire des comparaisons avant de tirer des conclusions.  La discrimination se fait dans plusieurs cadres, dans plusieurs aspects de la société.  Bien sûr, elle peut se rapporter au racisme, mais il ne faut pas mélanger les deux notions.</p>
<p>Une jeune femme albanaise, de son nom fictif, Ana, travaille dans un centre d&#8217;appel.  Selon elle, elle est victime de racisme car les gens qui lui parlent au téléphone lui demandent de parler plus clairement et on de la difficulté à la comprendre.  Ils veulent parfois parler Ã  un autre agent.  Est-ce du racisme, ou fait-elle seulement face à des gens impatiens, incompréhensibles qui au lieu de faire un effort pour aller au même rythme qu&#8217;elle et de démontrer de l&#8217;empathie envers l&#8217;effort qu&#8217;elle fait à parler français, ne font que passer des commentaires désagréables?</p>
<p>Il est certain que dans une société  multiethnique comme la nôtre l&#8217;adaptation soit difficile. Nous ne parlons pas de l&#8217;intégration de ces immigrants, mais de l&#8217;adaptation de la société d&#8217;accueil face aux diverses communautées présentes au Québec.  Si les gens au départ sont mal informés, il est certain qu&#8217;ils auront des préjugés à l&#8217;égard des autres.  L&#8217;important est de préparer la société à  mieux vivre ensemble, à mieux vivre cette différence qui est présente.  Cette différence est une richesse, il ne faut plus regarder les problèmes qu&#8217;elle peut engendrer mais penser aux aspects positifs qu&#8217;elle amène dans une société.</p>
<p>Oui, certains peuvent avoir beaucoup de difficulté à  apprendre à vivre dans cette différence. Il ne faut pas les pointer du doigt.  Il n&#8217;est certainement pas facile pour tous de changer de vision du jour au lendemain.  Si ces gens ne sont pas habitués de se retrouver parmi des communautés ethniques diffÃ©rentes, et que du jour au lendemain ils sont confrontés à   vivre parmi eux, il est fort probable qu&#8217;il y aura une réticence de leur part.</p>
<p>L&#8217;essentiel, c&#8217;est d&#8217;être au courant de ce qui se passe autour de soi avant de porter un jugement.  C&#8217;est de faire l&#8217;effort de comprendre nos sentiments par rapport à certains groupes ethniques.  Se demander pourquoi est-ce que ça pourrait bien nous déranger.  Il faut aussi se mettre à la place de ces gens.  Bien souvent, ils quittent leur pays pour avoir une vie meilleure.  Pour comprendre ce qu&#8217;ils sont, comprendre leurs actions, il faut comprendre d&#8217;où ils viennent.  Si ils ont des traits culturels de la sorte, c&#8217;est bien pour une raison.  La compréhension, l&#8217;empathie peuvent ouvrir des portes à la découverte des autres, et à la découverte de soi.</p>
<p>Il ne faut pas oublier qu&#8217; immigrer dans un autre pays ne nécessite pas de laisser sa culture, ses valeurs et son mode de vie.  Ces gens traversent la planète pour avoir une vie meilleure, ils se doivent de garder leur identité, tout en acceptant de s&#8217;apparanter d&#8217;une autre vie.  Ce n&#8217;est pas si simple de tout laisser de côté et s&#8217;adapter à une nouvelle société.  Sans tout de suite embarquer dans les fameux débat sur l&#8217;accomodement raisonnable, il est important de mentionner que pour faciliter  l&#8217; intégration des immigrants, il faut qu&#8217;ils aient le droit à leur culture, leurs valeurs et leur coutume, dans la mesure du raisonnable.  Venir s&#8217;installer dans un monde où il y aura préjugé, racisme et discrimination, ne va certainement pas les inciter à encourrager le processus d&#8217;intégration. Mais comment mesurer ce qui est raisonnable? Là  est la question.</p>
<p>Il faut  se questionner face à nos sentiments par rapport à  la différence.  Il est normal de ressentir des frustrations par rapport à d&#8217;autres.  Si ces autres se trouvent à être des gens d&#8217;une autre communauté, ça ne veut pas nécessairement dire qu&#8217;on est racistes.  Pensez-y bien!</p>
<p>par Mireille Hajjar</p>
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		<title>Les Autres</title>
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		<pubDate>Sun, 28 Jan 2007 02:40:33 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Mireille</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Vivre parmi les autres]]></category>

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		<description><![CDATA[Texte de Claudie Simard
Le racisme devient de plus en plus important au Québec depuis quelques temps, du moins, c&#8217;est ce que les médias nous laissent croire! Mais qu&#8217;en est-il de la véritable signification du mot lui-même ?
Si l&#8217;on se donne la peine de lire l&#8217;article 1.1 de la Charte des droits et libertés du Québec, [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Texte de Claudie Simard</p>
<p>Le racisme devient de plus en plus important au Québec depuis quelques temps, du moins, c&#8217;est ce que les médias nous laissent croire! Mais qu&#8217;en est-il de la véritable signification du mot lui-même ?</p>
<p>Si l&#8217;on se donne la peine de lire l&#8217;article 1.1 de la Charte des droits et libertés du Québec, on peut y voir que la discrimination en fonction de la race est illégale au Québec. On y parle bien évidemment des 12 autres motifs de discrimination reconnus par la Charte dont l&#8217;origine ethnique ou nationale, la couleur, la religion, etc. Mais quelle est la différence entre couleur, origine ethnique ou race ?</p>
<p><span id="more-14"></span>L&#8217;origine ethnique pourrait être traduite par l&#8217;expression origine culturelle. C&#8217;est une question d&#8217;identité. On dit d&#8217;une ethnie qu&#8217;elle est une collectivité partageant des similitudes culturelles et linguistiques. Nul dictionnaire ne mentionne des propriétés physiques. Si votre père est italien, votre mère japonaise et que vous avez grandit au Québec mais parlez italien à la maison et accordez une grande place dans votre vie à cette culture alors que vous ne connaissez rien au Japonais, il est possible que vous vous définissiez autant comme un Québécois qu&#8217;Italien. C&#8217;est vraiment une question de culture, de connaissance de cette culture et de sentiment d&#8217;appartenance à cette dite culture.</p>
<p>L&#8217;origine nationale quant à elle fait référence à la citoyenneté de la personne : le passeport. Au Canada, on permet la double citoyenneté. Mais ce n&#8217;est pas le cas partout ailleurs. En Irak ou aux États-Unis, si une personne désire la citoyenneté, elle doit renier sa citoyenneté d&#8217;origine.</p>
<p>La couleur maintenant&#8230; évidemment la couleur de la peau. Mais combien y en a-t-il ? Il n&#8217;y a qu&#8217;une seule réponse : le brun, mais à différentes nuances.  Aucun être humain ne possède une couleur de peau pareille à un autre, au même principe que les empreintes digitales qui sont uniques.  Chez tous les êtres humains, c&#8217;est la mélanine qui défini la couleur de la peau.</p>
<p>Mais alors, qu&#8217;est-ce que la race si ce n&#8217;est pas en lien avec notre pays d&#8217;origine, notre culture ou notre couleur de peau ?  Combien y a-t-il de race humaine sur la planète ?</p>
<p>C&#8217;est en 2001 que le génome humain à été complété et que les scientifiques ont découvert que le code génétique de tous les êtres humains était identique à 99.9%.  Suite à toutes ces découvertes, il a été établi qu&#8217;il était impossible de définir un concept de race en se basant sur le code génétique.  Et le 0.1% de différence me direz-vous ? La couleur de cheveux, les yeux, les maladies génétiques etc.  C&#8217;est ce 0.1% qui fait la beauté de l&#8217;être humain : le fait que chacun est unique dans sa diffrence.</p>
<p>Le concept de race est donc un mythe, une mauvaise utilisation du langage qui a servi a plusieurs sanguinaires tel qu&#8217;Hitler afin d&#8217;effectuer un génocide et de tuer impunément près de 10 millions de personnes, dont 6 millions de juifs.</p>
<p>La race est encore inscrite dans la Charte parce qu&#8217;il existe encore des gens incultes pris par leur peur de la différence qui pensent qu&#8217;il existe plusieurs races d&#8217;humains, donc des supérieurs et des inférieurs. Des « pur laine » et les autres.</p>
<p>Les 6 génocides reconnus par l&#8217;ONU ont tous en commun une chose : ils ont commencé par des préjugés, qui ont grandit par de la propagande haineuse, qui ont mis dans la tête des gens de la population qu&#8217;il y avait un ennemi intérieur à anéantir, à discriminer, à mettre appart de la société pour finalement le déshumaniser, et l&#8217;exterminer.</p>
<p>Alors qu&#8217;est-ce qu&#8217;on fait de nos préjugés maintenant, pour éviter une telle catastrophe haineuse? Commençons par être critique face aux médias, aux rumeurs, à ce qu&#8217;on ne connaît pas. Commençons par ne pas généraliser à partir d&#8217;une expérience. Commençons par vaincre notre peur de l&#8217;autre et aller à sa rencontre pour se défaire de nos préjugés, et s&#8217;enrichir de sa culture, parce qu&#8217;avoir peur, ça ne sert à  rien.</p>
<p>Claudie Simard - Animatrice pour la Fondation de la Tolérance</p>
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		<title>Le café, pas toujours équitable !</title>
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		<pubDate>Thu, 18 Jan 2007 02:03:30 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Guillaume</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Nouvelles internationales]]></category>

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		<description><![CDATA[Nous avons appris dernièrement, par l&#8217;entremise de Radio-Canada, que l&#8217;organisme WWF a pris les multinationales de l&#8217;alimentation en flagrant délit (et pas de tendresse cette fois-ci!).
Grâce à  des technologies d&#8217;imageries par sattelites, ils ont pu découvrir que l&#8217;une des plus grosses réserves fauniques, se situant sur l&#8217;île de Sumatra en Indonésie, était utilisée à [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Nous avons appris dernièrement, par l&#8217;entremise de Radio-Canada, que l&#8217;organisme WWF a pris les multinationales de l&#8217;alimentation en flagrant délit (et pas de tendresse cette fois-ci!).</p>
<p>Grâce à  des technologies d&#8217;imageries par sattelites, ils ont pu découvrir que l&#8217;une des plus grosses réserves fauniques, se situant sur l&#8217;île de Sumatra en Indonésie, était utilisée à  des fins commerciales illégales.  Dans cette réserve, on y retrouve les derniers survivants d&#8217;espèces de tigres, de rhinocéros et d&#8217;éléphants sauvages.  La &#8220;World Wildlife Foundation&#8221; (WWF) croit que si rien n&#8217;est fait pour contrer cette activité, ces animaux seront disparus d&#8217;ici 10 ans.</p>
<p>Ce sont des géants tels que Nestlé, Kraft et Starbucks qui en seraient les grands bénéficiaires.  Nestlé et Kraft auraient déjà  promis de faire des enquète et s&#8217;efforcer à  l&#8217;avenir de prévenir de telles situations.</p>
<p>Je vous invite à  visiter le lien suivant afin de lire l&#8217;article intégral. (<a href="http://www.radio-canada.ca/nouvelles/International/2007/01/16/010-cafe-illegal-indonesie.shtml" target="_blank">Café hors la loi</a>)</p>
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		<title>Sur une planète près de chez nous&#8230;par Claudie Simard</title>
		<link>http://www.ekoculturel.com/nouvelles-locales/sur-une-planete-pres-de-chez-nous</link>
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		<pubDate>Tue, 05 Dec 2006 01:33:42 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Mireille</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Nouvelles locales]]></category>

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		<description><![CDATA[ À ne pas confondre avec la populaire émission de télé jeunesse « Dans une galaxie près de chez vous », le jeu de simulation « Sur une planète » vise par contre le mème public, et mème les plus vieux. Non, il n&#8217;y a pas de console supersonique avec de nouvelles manettes technologiques de [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify"> À ne pas confondre avec la populaire émission de télé jeunesse « Dans une galaxie près de chez vous », le jeu de simulation « Sur une planète » vise par contre le mème public, et mème les plus vieux. Non, il n&#8217;y a pas de console supersonique avec de nouvelles manettes technologiques de visualisation en 3 dimensions.</p>
<p style="text-align: justify"> Seulement 7 animateurs qui serviront à  aider les jeunes dans leurs démarches, une mappe monde geante et des accessoires du genre «Monopoly», complêtement faits de matériaux recyclés sont à  la disposition des 70 jeunes nécessaires au début de la partie.  Le but du jeu? Contrôler le monde, avec tous les avantages et problèmes qui l&#8217;habitent, pendant 1h30 soit 30 années en années «sur une planête». «Et rappelez vous bien qu&#8217;il n&#8217;y a pas de règles, seulement des conséquences», lance Lori Palano, conceptrice et animatrice du jeu, avant de siffler le coup d&#8217;envoi du début de la partie.  Mais qu&#8217;est-ce que nos jeunes ont fait avec le monde pendant 1h30?</p>
<p style="text-align: justify"> Il faut d&#8217;abord expliquer que cette activité qui se déroule dans les gymnases de nos écoles secondaires québécoises, est un atelier chapeauté par le Club 2/3, organisme d&#8217;éducation et de coopération international, reconnu pour sa populaire &#8220;Marche 2/3&#8243;, évènement de solidarité internationale qui rassemble des milliers de marcheurs chaque année en mai. Les écoles doivent donc faire la demande de l&#8217;atelier directement au Club (avec les frais reliés évidemment), qui lui envoie 7 de ses 13 animateurs, dont je fais partie. C&#8217;est de cette façon que je me suis retrouvée à  animer le jeu pour la première fois la semaine dernière.</p>
<p style="text-align: justify">La map monde géante déroulée dans le gymnase, les jeunes reçoivent au hasard un écusson qui les place sur une des neuf réions géopolitiques du monde; chaque personne représente 100 millions d&#8217;habitants, ce qui fait que 4 personnes chanceuses sont bien étendues sur le continent nord-américain alors que 10 autres s&#8217;entassent en Chine et une autre dizaine complètement coincée dans le sous-continent indien. Et non mes amis, on ne choisit pas ou on naît! Chaque région a une fiche d&#8217;information qui explique les problématiques auxquelles elle est sujette (surpopulation, famine, manque de travail, pollution, entreprises multinationales qui créent des emplois mais dévorent les profits, etc.) Au cours de la partie, les jeunes tentent de trouver des solutions, qui doivent être approuvées par des animateurs «GaÃ¯aÂ» (nom que se donnent tous les animateurs). Il y a un leader pour chaque région et il y a 3 personnes qui incarnent des multinationales et devront donc négocier avec les autres joueurs; tous sont déterminés au début du jeu de façon spontanée et presque aléatoire.</p>
<p style="text-align: justify">La beautÃ© de la chose? Les jeunes sont hiÃ©rarchisÃ©s et victimes dâ€™injustice entre eux et doivent apprendre Ã  vivre ainsi, les uns avec les autres, avec des prÃ©occupations et des valeurs diffÃ©rentes. Pendant que lâ€™Afrique envoie des messages de dÃ©tresse et tente de pourparler avec lâ€™AmÃ©rique du Nord pour avoir de lâ€™aide, les leaders et multinationales prennent tous leurs profits pour acheter des Â«luxesÂ», reprÃ©sentÃ©s par des dollars en chocolat. Certains ne sont mÃªme pas au courant de lâ€™existence de ces luxes alors que dâ€™autres, ne vivent que pour ceux-ci. Comme dans le vrai mondeâ€¦</p>
<p style="text-align: justify; text-indent: 35.4pt" class="MsoNormal">&nbsp;</p>
<p style="text-align: justify; text-indent: 35.4pt" class="MsoNormal">Les jeunes gÃ¨rent leurs Ã©nergies (charbon, Ã©olienne, solaire, pÃ©trole), commerces, fermes, budget et problÃ¨mes sociaux pendant 1h30, alors quâ€™Ã  chaque question lâ€™animateur rÃ©pond : est-ce que Ã§a se passe ainsi dans le vrai monde? Est-ce que câ€™est une solution plausible et rÃ©alisable dans le vrai monde? Vivre pendant une heure trente la rÃ©alitÃ© de lâ€™Afrique qui nâ€™a pas de ressources en voyant ses copains en Europe se la couler douce fait partie dâ€™un apprentissage par expÃ©rience ressentie, bien sÃ»r. Câ€™est la premiÃ¨re Ã©tape de conscientisation.</p>
<p style="text-align: justify; text-indent: 35.4pt" class="MsoNormal">Vient par la suite la dÃ©couverte des causes profondes dâ€™un problÃ¨me social : si un pays a un problÃ¨me important de personnes sans-abri et que les jeunes me proposent de construire un abri gigantesque pour tous les abriter, je leur rÃ©ponds : mais pourquoi sont-ils dans la rue? <em>Parce quâ€™ils nâ€™ont pas de travail,</em> me rÃ©pondent-ils. Pourquoi nâ€™ont-ils pas de travail? <em>Parce quâ€™ils ne sont peut-Ãªtre pas Ã©duquÃ©sâ€¦.</em> Alors est-ce que construire un abri solutionne la base du problÃ¨me? <em>Nonâ€¦mais peut-Ãªtre quâ€™on peut prendre une partie du budget pour mettre lâ€™Ã©cole gratuite pour tout le monde! </em>La lueur qui sâ€™allume alors dans leur regard me rappelle pourquoi je fais ce que je fais. Afin de rÃ©gler un problÃ¨me, il faut essayer de le comprendre, de le vivre et non trouver une solution temporaire qui sâ€™y applique.</p>
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<p style="text-align: justify; text-indent: 35.4pt" class="MsoNormal">Dans ce jeu créé au Manitoba dans les années 90 par une gang d&#8217;écolos allumés à  la maîtrise, tout est représentatif de la réalité actuellement dans le monde. Le nombre de personnes qui nâ€™ont pas dâ€™Ã©cusson de nourriture au dÃ©part = 8, pour 800 millions de personnes qui nâ€™assouvissent pas ce besoin essentiel. On voit aussi ceux qui nâ€™ont pas dâ€™Ã©cusson de santÃ©, faisant rÃ©fÃ©rence Ã  lâ€™eau potable, pour avoir une image globale mondiale rÃ©elle. Une image vaut mille mots, câ€™est la raison pour laquelle Ã  la fin du jeu, on demande Ã  ceux qui nâ€™ont pas lâ€™Ã©cusson de la santÃ© de se lever, Ã  ceux qui nâ€™ont pas la nourritureâ€¦câ€™est ainsi que tous les jeunes voient globalement la situation du monde rÃ©duit Ã  leur gymnase mais reprÃ©sentatif de la rÃ©alitÃ© quâ€™ils ont crÃ©Ã© de par leurs solutions et leurs efforts. Parfois la pauvretÃ© est amplifiÃ©e, parfois ils font des guerres nuclÃ©aires, parfois lâ€™AmÃ©rique Latine, avec son leader charismatique et altruiste, rÃ©ussit Ã  convaincre tout le monde de se mettre ensemble pour aider les populations dans le besoin. Chaque fois lâ€™atelier crÃ©e un monde diffÃ©rent, mais ce qui demeure constant, câ€™est lâ€™Ã©motion dâ€™impuissance ou de puissance ressentie par ces jeunes, leurs efforts pour changer les choses, la lumiÃ¨re qui sâ€™allume dans leurs yeux Ã  la fin du jeu. Une conscientisation.</p>
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<p style="text-align: justify; text-indent: 35.4pt" class="MsoNormal">Lors du retour du jeu, on demande aux jeunes comment ils se sont sentis, sâ€™ils sont fiers du monde quâ€™ils ont crÃ©Ã©, sâ€™il y a des choses quâ€™ils peuvent faire pour amÃ©liorer les conditions du monde. Le problÃ¨me rÃ©current voyez-vous, chez les jeunes et les moins jeunes, câ€™est que le lien entre les problÃ¨mes mondiaux et les solutions concrÃ¨tes dâ€™ici est inexistant. Les gens ne comprennent pas encore que câ€™est en faisant attention ici quâ€™on a un impact lÃ -bas : en rÃ©duisant notre consommation, en rÃ©utilisant nos sacs, et recyclant tout ce quâ€™on peut. En ne gaspillant pas lâ€™eau du robinet, en achetant moins dâ€™emballages individuels, en choisissant oÃ¹ on achÃ¨te, parce que notre valeur premiÃ¨re nâ€™est pas seulement lâ€™argent.</p>
<p style="text-align: justify; text-indent: 35.4pt" class="MsoNormal">Nous ne sommes pas des compagnies qui ne veulent que le profit; nous sommes des Ãªtres humains avec des valeurs et une conscience humaine : lâ€™amour et lâ€™empathie, chose que les compagnies nâ€™ont pas. Parce que mÃªme si câ€™est moins cher chez Walt-Mart, je suis une personne et donc choisi que les conditions pour acheter moins cher ne me conviennent pas, or donc, jâ€™agis en consÃ©quence et achÃ¨te ailleurs. Câ€™est ma faÃ§on Ã  moi de changer le monde pour vrai. Ã‡a et les animations dans les Ã©coles de Â« Sur Une PlanÃ¨te prÃ¨s de chez nous Â», qui mâ€™apprennent comment les jeunes voient le monde, comment ils lâ€™ont changÃ© pendant une heure et demi, et comment ils vont continuer de le faire ensuite. Si vous saviez seulement tout ce quâ€™ils proposent; de quoi rendre jaloux nâ€™importe quel leader politique. Nos jeunes ne sont pas les Â«dÃ©sintÃ©ressÃ©s du mondeÂ» que la rumeur laisse entendre. En une heure et demie, ils vont parfois enrayer la pauvretÃ© extrÃªme, changer leurs Ã©nergies de pÃ©trole pour des Ã©nergies plus propres comme lâ€™Ã©nergie Ã©olienne,  mettre en place des programmes sociaux pour lâ€™Ã©ducation, se parler entre eux et  sâ€™entraider. Et vous, que ferez-vous aujourdâ€™hui pour notre planÃ¨te?</p>
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