eKo sur le web…

Voici le premier d’une nouvelle série d’article.  Je suis un grand “ramasseux” de carte d’affaires et j’adore faire des découvertes sur le web.  Maintenant que la technologie est omniprésente, les deux “médiums” sont de plus en plus reliés et nous permettre, plus facilement, de découvrir de nouveaux sites web.

Voici donc mes premières suggestions de sites web et une petite description pour chacun.

1- Dreams of Paradise Gallery

Nous avons fait la découverte de ce petit endroit lors de notre voyage à Hawaii.  Ce petit endroit d’à peine quelques dizaines de pieds carrés n’a rien à envier aux grandes galleries que nous connaissons ici.  On y retrouve toutes les beautés de l’île d’Hawaii (aussi connu sous le nom “Big Island”) sous différents formats, de la peinture à la sculpture, en passant par le verre soufflé.

2- Friedlander Photography

Laissons l’international de côté pour revenir dans le secteur local.  J’ai fais la découverte de ce photographe au coin des rue McGill et Sainte-Catherine.  Il y exposait ses photos et était disponible pour discuter de tout et de rien.  J’étais malheuresement pressé et j’en ai profiter pour prendre une carte d’affaire.  Ce n’est que quelques mois plus tard que j’ai été jeter un coup d’oeil à son site.  Wow.  C’est le seul mot qui m’est venu.  Et étant moi-même photographe, je crois que cela veux en dire beaucoup.  Je n’en dis pas plus et je vous laisse le découvrir.

3- Twisted Kitties

Cette artiste montréalaise a su me faire tomber à nouveau en amour avec les chats !  Et ce n’est pas peu dire.  Je ne me rappelle plus comment j’ai fais sa découverte, mais j’avais sa carte d’affaires dans mon portefeuille et voici donc sans trop s’éterniser, son site web.

Qu’est-ce qu’on en commun tous ces mots… et bien, pour le savoir, je vous invite à aller lire ce petit article découvert par hasard lors de mes tribulations sur le web.

Le liens est en anglais, mais il vaut vraiment la peine d’être lu.

Sans plus tarder, voici le liens afin d’aller savoir ce qu’on en commun les mots énoncés : http://www.terrapass.com/blog/posts/the-76-billion 

Texte par Mireille Hajjar

On parle de l’importance de l’immigration dans notre société comme un attribut essentiel qui contribue à l’évolution de notre peuple. Il n’est certainement pas faux de dire que l’immigration joue depuis bien longtemps un rôle qui a permis au Québec de devenir ce qu’il est maintenant. Comme c’est beau l’ouverture d’esprit, le multiculturalisme et la diversité. Mais, jusqu’à quel point pourra-t-on accepter certaines choses? On ne parle pas ici d’accommodements raisonnables, les médias en font bien assez! On parlera d’une question d’intégration importante et primordiale qui semble depuis toujours avoir des hauts et des bas : la langue française. Read the rest of this entry »

Texte par Claudie Simard

Décidément, ils n’arrêtent pas de m’étonner!

1. Ils sont gros. Puis ils mangent des hot dog en tout temps. Comme les américains avec leur hamburger!

2. Ils vouent un culte incroyable aux piétons: quoiqu’il arrive, le piéton a toujours raison et traverse comme bon lui semble
et tout le traffic doit s’arrêter pour lui et si quelqu’un le frappe parce que le piéton n’a pas regardé des 2 côtés avant de traverser,c’est l’automobile qui est dans le tord.

3. Ils disent : ‘bye now’ en raccrochant au téléphone; ce qui me fait vraiment comprendre qu’ils mettent fin à la conversation à l’instant même. Et ils disent ‘good day’ pour bonjour….ouin.

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Alberta… province à vendre

Texte par Claudie Simard

Tout est à vendre en Alberta. Pas seulement le pétrole de ses fameux sables bitumineux, mais les lacs aussi, les roches, les gens. Ah le Canada; vaste pays plein de ressources naturelles avec de grands parcs, des animaux sauvages, les montagnes rocheuses. On ne nous parle pas des chantiers de « déconstruction », des machines qui détruisent la terre, qui contaminent l’eau et l’or noir qui en sort.

On a d’abord pris les sables bitumineux; c’était accessible. On se tourne maintenant vers l’exploration sismique des plus beaux lacs, les plus purs. Cette exploration vise à savoir si du précieux pétrole se cache dessous le lac. Le petit coquin croyait s’en sortir mais on va le trouver!  Avec la rareté ce OH combien précieux pétrol, on fait n’importe quoi à n’importe quel prix pour s’en procurer.  L’exploration sismique à de forts risques d’endommager la faune et la flore du lac, détruisant sa biodiversité.  Le maire de Marie, ville au cœur de la province, ne voulait pas de ces explorations; mais le premier ministre Stelmach à dit oui à sa place.  Après beaucoup de manifestations, le projet est suspendu.  Un petit soulagement de la part des citoyens.

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Anticosti : Une île de 8 000 km2. Dix-sept fois l’île de Montréal, 50 fois l’île d’Orléans. Un véritable terrain de jeux à l’état quasi sauvage situé en plein milieu du Golfe du Saint-Laurent. J’y ai passé environ 3 jours bien remplis dernièrement et je n’ai pas vu le dixième de ce que l’île a à offrir.

Jour 1 : J’atterris donc à Port-Menier le vendredi midi. Port-Menier est un petit village de près de 300 âmes qui doit son nom à Henri Menier, un riche chocolatier français qui acheta l’île complète pour 125 000$ en 1895. Un village, dis-je, exactement à l’image des villages nord côtiers (ou presque), très bien situé, une vue imprenable sur la mer, mais un urbanisme totalement dépourvu de charme.

Qu’à cela ne tienne, je suis sur l’île pour aller m’y « perdre » alors je vais me chercher une camionnette et je pars. Parce que oui, vu l’état des routes qui ne sont pas asphaltés dans l’île, la camionnette est le seul type de véhicule disponible. Malheureusement, une sous-compacte ne résisterait pas aux routes « anticostiennes ».

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Nous, racistes?

À travers les années, le phénomène d’immigration a entraîné des réalités de plus en plus difficiles à cerner dans une société. Le visage de l’immigration a changé au fil des ans. Maintenant, plus que jamais, il présente un enjeu important dans le quotidien. Vivre dans une société multiculturelle représente une richesse, quoi de mieux que partager sa culture et d’en connaître davantage sur les autres? Dans un monde idéal, nous serions tous en mesure de se respecter et d’accepter la différence. Malheureusement, ce monde idéal n’est pas le nôtre, bien au contraire.

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Les Autres

Texte de Claudie Simard

Le racisme devient de plus en plus important au Québec depuis quelques temps, du moins, c’est ce que les médias nous laissent croire! Mais qu’en est-il de la véritable signification du mot lui-même ?

Si l’on se donne la peine de lire l’article 1.1 de la Charte des droits et libertés du Québec, on peut y voir que la discrimination en fonction de la race est illégale au Québec. On y parle bien évidemment des 12 autres motifs de discrimination reconnus par la Charte dont l’origine ethnique ou nationale, la couleur, la religion, etc. Mais quelle est la différence entre couleur, origine ethnique ou race ?

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Nous avons appris dernièrement, par l’entremise de Radio-Canada, que l’organisme WWF a pris les multinationales de l’alimentation en flagrant délit (et pas de tendresse cette fois-ci!).

Grâce à des technologies d’imageries par sattelites, ils ont pu découvrir que l’une des plus grosses réserves fauniques, se situant sur l’île de Sumatra en Indonésie, était utilisée à des fins commerciales illégales. Dans cette réserve, on y retrouve les derniers survivants d’espèces de tigres, de rhinocéros et d’éléphants sauvages. La “World Wildlife Foundation” (WWF) croit que si rien n’est fait pour contrer cette activité, ces animaux seront disparus d’ici 10 ans.

Ce sont des géants tels que Nestlé, Kraft et Starbucks qui en seraient les grands bénéficiaires. Nestlé et Kraft auraient déjà promis de faire des enquète et s’efforcer à l’avenir de prévenir de telles situations.

Je vous invite à visiter le lien suivant afin de lire l’article intégral. (Café hors la loi)

À ne pas confondre avec la populaire émission de télé jeunesse « Dans une galaxie près de chez vous », le jeu de simulation « Sur une planète » vise par contre le mème public, et mème les plus vieux. Non, il n’y a pas de console supersonique avec de nouvelles manettes technologiques de visualisation en 3 dimensions.

Seulement 7 animateurs qui serviront à aider les jeunes dans leurs démarches, une mappe monde geante et des accessoires du genre «Monopoly», complêtement faits de matériaux recyclés sont à la disposition des 70 jeunes nécessaires au début de la partie. Le but du jeu? Contrôler le monde, avec tous les avantages et problèmes qui l’habitent, pendant 1h30 soit 30 années en années «sur une planête». «Et rappelez vous bien qu’il n’y a pas de règles, seulement des conséquences», lance Lori Palano, conceptrice et animatrice du jeu, avant de siffler le coup d’envoi du début de la partie. Mais qu’est-ce que nos jeunes ont fait avec le monde pendant 1h30?

Il faut d’abord expliquer que cette activité qui se déroule dans les gymnases de nos écoles secondaires québécoises, est un atelier chapeauté par le Club 2/3, organisme d’éducation et de coopération international, reconnu pour sa populaire “Marche 2/3″, évènement de solidarité internationale qui rassemble des milliers de marcheurs chaque année en mai. Les écoles doivent donc faire la demande de l’atelier directement au Club (avec les frais reliés évidemment), qui lui envoie 7 de ses 13 animateurs, dont je fais partie. C’est de cette façon que je me suis retrouvée à animer le jeu pour la première fois la semaine dernière.

La map monde géante déroulée dans le gymnase, les jeunes reçoivent au hasard un écusson qui les place sur une des neuf réions géopolitiques du monde; chaque personne représente 100 millions d’habitants, ce qui fait que 4 personnes chanceuses sont bien étendues sur le continent nord-américain alors que 10 autres s’entassent en Chine et une autre dizaine complètement coincée dans le sous-continent indien. Et non mes amis, on ne choisit pas ou on naît! Chaque région a une fiche d’information qui explique les problématiques auxquelles elle est sujette (surpopulation, famine, manque de travail, pollution, entreprises multinationales qui créent des emplois mais dévorent les profits, etc.) Au cours de la partie, les jeunes tentent de trouver des solutions, qui doivent être approuvées par des animateurs «Gaïa» (nom que se donnent tous les animateurs). Il y a un leader pour chaque région et il y a 3 personnes qui incarnent des multinationales et devront donc négocier avec les autres joueurs; tous sont déterminés au début du jeu de façon spontanée et presque aléatoire.

La beauté de la chose? Les jeunes sont hiérarchisés et victimes d’injustice entre eux et doivent apprendre à vivre ainsi, les uns avec les autres, avec des préoccupations et des valeurs différentes. Pendant que l’Afrique envoie des messages de détresse et tente de pourparler avec l’Amérique du Nord pour avoir de l’aide, les leaders et multinationales prennent tous leurs profits pour acheter des «luxes», représentés par des dollars en chocolat. Certains ne sont même pas au courant de l’existence de ces luxes alors que d’autres, ne vivent que pour ceux-ci. Comme dans le vrai monde…

 

Les jeunes gèrent leurs énergies (charbon, éolienne, solaire, pétrole), commerces, fermes, budget et problèmes sociaux pendant 1h30, alors qu’à chaque question l’animateur répond : est-ce que ça se passe ainsi dans le vrai monde? Est-ce que c’est une solution plausible et réalisable dans le vrai monde? Vivre pendant une heure trente la réalité de l’Afrique qui n’a pas de ressources en voyant ses copains en Europe se la couler douce fait partie d’un apprentissage par expérience ressentie, bien sûr. C’est la première étape de conscientisation.

Vient par la suite la découverte des causes profondes d’un problème social : si un pays a un problème important de personnes sans-abri et que les jeunes me proposent de construire un abri gigantesque pour tous les abriter, je leur réponds : mais pourquoi sont-ils dans la rue? Parce qu’ils n’ont pas de travail, me répondent-ils. Pourquoi n’ont-ils pas de travail? Parce qu’ils ne sont peut-être pas éduqués…. Alors est-ce que construire un abri solutionne la base du problème? Non…mais peut-être qu’on peut prendre une partie du budget pour mettre l’école gratuite pour tout le monde! La lueur qui s’allume alors dans leur regard me rappelle pourquoi je fais ce que je fais. Afin de régler un problème, il faut essayer de le comprendre, de le vivre et non trouver une solution temporaire qui s’y applique.

 

Dans ce jeu créé au Manitoba dans les années 90 par une gang d’écolos allumés à la maîtrise, tout est représentatif de la réalité actuellement dans le monde. Le nombre de personnes qui n’ont pas d’écusson de nourriture au départ = 8, pour 800 millions de personnes qui n’assouvissent pas ce besoin essentiel. On voit aussi ceux qui n’ont pas d’écusson de santé, faisant référence à l’eau potable, pour avoir une image globale mondiale réelle. Une image vaut mille mots, c’est la raison pour laquelle à la fin du jeu, on demande à ceux qui n’ont pas l’écusson de la santé de se lever, à ceux qui n’ont pas la nourriture…c’est ainsi que tous les jeunes voient globalement la situation du monde réduit à leur gymnase mais représentatif de la réalité qu’ils ont créé de par leurs solutions et leurs efforts. Parfois la pauvreté est amplifiée, parfois ils font des guerres nucléaires, parfois l’Amérique Latine, avec son leader charismatique et altruiste, réussit à convaincre tout le monde de se mettre ensemble pour aider les populations dans le besoin. Chaque fois l’atelier crée un monde différent, mais ce qui demeure constant, c’est l’émotion d’impuissance ou de puissance ressentie par ces jeunes, leurs efforts pour changer les choses, la lumière qui s’allume dans leurs yeux à la fin du jeu. Une conscientisation.

 

Lors du retour du jeu, on demande aux jeunes comment ils se sont sentis, s’ils sont fiers du monde qu’ils ont créé, s’il y a des choses qu’ils peuvent faire pour améliorer les conditions du monde. Le problème récurrent voyez-vous, chez les jeunes et les moins jeunes, c’est que le lien entre les problèmes mondiaux et les solutions concrètes d’ici est inexistant. Les gens ne comprennent pas encore que c’est en faisant attention ici qu’on a un impact là -bas : en réduisant notre consommation, en réutilisant nos sacs, et recyclant tout ce qu’on peut. En ne gaspillant pas l’eau du robinet, en achetant moins d’emballages individuels, en choisissant où on achète, parce que notre valeur première n’est pas seulement l’argent.

Nous ne sommes pas des compagnies qui ne veulent que le profit; nous sommes des êtres humains avec des valeurs et une conscience humaine : l’amour et l’empathie, chose que les compagnies n’ont pas. Parce que même si c’est moins cher chez Walt-Mart, je suis une personne et donc choisi que les conditions pour acheter moins cher ne me conviennent pas, or donc, j’agis en conséquence et achète ailleurs. C’est ma façon à moi de changer le monde pour vrai. Ça et les animations dans les écoles de « Sur Une Planète près de chez nous », qui m’apprennent comment les jeunes voient le monde, comment ils l’ont changé pendant une heure et demi, et comment ils vont continuer de le faire ensuite. Si vous saviez seulement tout ce qu’ils proposent; de quoi rendre jaloux n’importe quel leader politique. Nos jeunes ne sont pas les «désintéressés du monde» que la rumeur laisse entendre. En une heure et demie, ils vont parfois enrayer la pauvreté extrême, changer leurs énergies de pétrole pour des énergies plus propres comme l’énergie éolienne, mettre en place des programmes sociaux pour l’éducation, se parler entre eux et s’entraider. Et vous, que ferez-vous aujourd’hui pour notre planète?